8 moyens d'aider les parents anxieux

Parents anxieux : 8 choses qui aident

L’anxiété parentale est une condition qui rend la vie difficile, c’est vrai. On a parfois l’impression de courir un sprint, mais seulement à l’intérieur de nous-mêmes. Cependant, les parents anxieux peuvent développer de tout petits gestes qui améliorent la vie.

Avez-vous le sentiment d’être épuisés sans qu’il ne se soit apparemment rien passé de visible ? Votre ventre se serre-t-il souvent à propos d’une liste sans fin d’inquiétudes ?
Pour un parent, cela peut sérieusement altérer sa joie d’avoir des enfants et son lien avec eux. Si c’est votre cas, vous n’êtes pas la/le seule ! Voici 8 petits gestes qu’on peut faire chaque jour et qui aident à diminuer l’anxiété. Peut-être que certains vous paraîtront ridicules… Ok. Essayez-les quand même. Parce que le plus important quand on est un parent anxieux, ce n’est pas d’éviter le ridicule, n’est-ce pas ? Et puis, qu’avez-vous à perdre ?

1. Lorsque les parents anxieux se réveillent le matin

Leur esprit commence instantannément à faire et refaire sans cesse la liste de choses à faire: partir une brassée de lavage, le dentiste qu’il faut appeler, qui va reconduire les enfants se matin, j’ai oublié de sortir les poubelles, etc. Dans ce cas, respirez à fond. Portez votre attention sur le moment. En utilisant vos cinq sens, identifiez ce qui se passe autour de vous : quels sons entendez-vous tout près et au loin, quelle lumière y a-t-il dans votre chambre ? Y a-t-il des rais de lumière qui s’échappent des lattes du store ? Utilisez vos sens les uns après les autres.

Et la texture des draps, comment est-elle ? Froide, douce, légère, lourde ? Quelles portions de votre peau sont couvertes et celles non couvertes ? Quelles différences y a-t-il sur le plan des sensations pour ces différentes portions de votre corps ? Vous voyez le genre. Faites-en un rituel de quelques minutes. Cela peut vraiment aider à atténuer l’obsession et dissiper le sentiment d’angoisse que les parents anxieux expérimentent au réveil.

2. Cherchez ce qui vous fait rire facilement
Faire rire les parents anxieux

… en visitant une page Web amusante sur Facebook ou une bande dessinée qui vous fait rire. Il y a même des applications que vous pouvez télécharger pour vous amuser. L’idée est de rire et ainsi, de sortir de notre tête. Quand l’anxiété veut pointer son nez, rire fait rapidement baisser la tension. En présence des enfants, on peut même leur demander de participer en nous faisant un concours de grimaces ou encore en leur lançant le défi de nous faire rire. Ça m’étonnerait que vous ne riiez pas ! De cette façon, c’est votre anxiété parentale qui vous permet de passer du bon temps avec vos enfants!



3. Plongez dans des souvenirs heureux.

Choisissez trois ou quatre souvenirs qui vous font sourire rien qu’en y pensant. Les miens sont une journée de glissade avec mon aîné qui avait 5 ans ; une journée de voile formidable avec mes amis et les heures qui ont suivi la naissance de Raphaëlle, si paisibles et suspendues dans le temps. Il s’agit ensuite de « rentrer » dans chacun de ces souvenirs le plus profondément possible afin de s’immerger dans le sentiment de bonheur. Repasser ensuite le scénario de ces souvenirs dans les détails pour y consacrer au moins trois minutes. Ça marche vraiment bien parce que le cortisol présent chez les parents anxieux ne peut pas être sécrété en même temps que la dopamine, l’ocytocine et la sérotonine que sécrète notre cerveau quand nous sommes plongés dans un souvenir heureux.

souvenirs heureux pour parents anxieux


4. Effectuez une tâche à la foi
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N’essayez pas de remporter le championnat du multitâche. Faire plusieurs choses en même temps n’est pas la marque d’une intelligence supérieure ! Cela ne fera qu’aggraver votre anxiété. L’image du parent pieuvre qui plie du linge tout en préparant le souper et en prenant rendez-vous chez le dentiste pour les enfants, c’est du folklore. Remarquez bien que ceux et celles qui mènent trois tâches à la fois ne sont pas vraiment plus productifs, ils sont le plus souvent, simplement plus agités que la moyenne. Et de toute façon, la recherche nous apprend que la plupart d’entre nous n’y arrivent pas !

Une seule chose à la fois devrait être le mantra de tous les parents anxieux.



5. Utilisez l’énergie de votre anxiété.
 


On sait tous que faire semblant que nous ne sommes pas anxieux ne diminue pas du tout l’anxiété, au contraire, cela l’aggrave. Cependant, cette anxiété, c’est aussi une grande quantité d’énergie déployée et donc, qui peut être disponible pour autre chose que s’inquiéter. Faites une courte liste d’activités qui doivent être faites et demande de l’énergie (laver le plancher de la cuisine, passer la tondeuse, ramasser les feuilles mortes, etc.) et dès que vous sentirez monter la prochaine vague d’anxiété, allez vers une de ces tâches. Ainsi, on fait quelque chose de constructif tout en détournant l’énergie.



6. Si l’anxiété vous fait manger quand vous n’avez pas faim

Il vaut mieux traîner dans votre sac ou dans vos poches une collation saine : pomme, carottes, craquelins de sésames. Dans de nombreux cas, les parents anxieux attraperont la première chose à portée de main ; autant en garder une proche qui soit saine. Les pommes, les carottes et les craquelins sont excellents, car ils donnent à votre bouche quelque chose de croustillant à croquer tout en apportant des fibres et des vitamines à votre corps.



7. Bougez!

Cela peut être quelque chose d’aussi simple qu’une promenade dans votre quartier ou 20 minutes de danse dans votre salon. Vous n’êtes pas obligé de vous abonner à un gym. La recherche est formelle là-dessus, l’activité régulière, de moyenne à intense, fait diminuer l’anxiété. Vous croyez que vous n’avez pas le temps ? Jouer avec vos enfants ! Des jeux physiques comme le chamaillage, le hockey de rue, le basket, la danse, une bataille d’oreiller. Comme ça vous faites d’une pierre deux coups : vous diminuez votre anxiété parentale et vous passez du temps de grande qualité avec vos enfants !



8. N’ayez pas honte de votre anxiété.


La différence entre la honte et la culpabilité, c’est que la culpabilité nous fait regretter des actions alors que la honte nous fait regretter ce que nous sommes. La honte n’améliore jamais rien, mais elle empire à peu près n’importe quelle situation. Y compris l’anxiété. Accepter tout ce que vous êtes fait diminuer de façon significative le niveau d’anxiété parentale. C’est difficile d’accepter ? Oui, je sais. Ce qui m’aide, c’est de me souvenir que je veux enseigner à mes enfants à aimer ce qu’ils sont et se trouver formidable. Ce ne sont pas les compliments qui leur apprennent cela ! La seule façon, c’est de m’aimer moi-même avec tout ce que je suis ; les parties lisses et les parties pleines de bosses. C’est tout cela qui me rend formidable ! Honorez tout ce que vous êtes ; ça fait des enfants vraiment forts.

Le rétablissement se transmet aux enfants

Oui, c’est difficile de vivre avec l’anxiété. Nos conditions parentales peuvent faire augmenter ou diminuer notre niveau d’anxiété. Mais rappelons-nous que nous ne sommes pas entièrement soumis aux conditions extérieures, loin de là ! Passez à l’action et essayez quelques-unes de ces suggestions et voyez ce qui vous aide. Et rappelez-vous que, malgré les apparences, il n’y a pas de parents parfaits.

Vous êtes beaucoup plus que votre anxiété. Et vous n’êtes pas juste des parents anxieux. Vous êtes des parents généreux, drôles, soutenants, aimants, intéressés, alouette. Ne réduisez pas votre personne à cette caractéristique ; plus on laisse de place à l’anxiété, plus elle en prend. Vous savez déjà que l’anxiété, comme beaucoup d’autres conditions en santé mentale, se transmet facilement aux enfants. Mais on oublie souvent de dire que l’attitude et les gestes qui diminuent l’anxiété se transmettent aussi facilement !

une mère TDAH

La vie d’une mère TDAH

Vous êtes une mère qui souffre de TDAH ? Peut-être êtes-vous assiégée par les grandes crises de colère de votre 2 ans et demi, les yeux larmoyants après une nuit d’insomnie. Si vous êtes une mère TDAH, la logistique d’une famille de plusieurs enfants est sans doute entrain de vous rendre folle. Si vous avez des ados, alors les montagnes russes émotionnelles dans l’épais brouillard de l’adolescence aussi. Peut-être que rien de ce qui précède ne décrit votre situation. Mais, si vous êtes une mère TDAH, vous vous sentez presque toujours complètement inadéquate et incertaine et paniquée. Et sans doute avez-vous assez souvent le sentiment de « pas l’avoir pantoute », côté job de parent.

Vous n’êtes pas la seule.

Être une mère TDAH, c’est être différent

Myriam est la mère de deux filles, elles-mêmes aux prises avec le TDAH. Elle se souvient de s’être très souvent sentie complètement dépassée, juste à essayer de finir sa journée. Elle avait besoin de calme et de temps d’arrêt. Au lieu de cela, ses enfants ne pouvaient pas arrêter de bouger et de faire du bruit.

Mathilde avait du mal à garder la maison propre et organisée. Ça fait partie du lot quand on est une mère TDAH.  Quand Félix et Antoine sont devenus un peu plus âgés, préparer des repas que tout le monde mangerait me plaçait au bord de la crise de nerfs ». Quand ils ont commencé l’école, Mathilde a eu du mal à garder la tête hors de l’eau juste à s’occuper de l’interminable paperasse.

Le plus dur pour Karine, c’était de manquer totalement de constance avec sa fille, aujourd’hui de 18 ans. On répète sans arrêt à quel point la cohérence est essentielle, que ce soit l’heure du coucher, les repas ou la discipline. Surtout quand les enfants sont plus jeunes. Je suis tellement spontané et dans le moment. C’est assez difficile pour moi de rester sur la bonne voie et encore plus de la gérer.

Suzie s’inquiète, elle aussi, du fait qu’elle ne peut pas fournir la structure et la routine dont ses deux jeunes enfants ont besoin. L’heure du coucher est particulièrement difficile, même pour les bonnes journées. Quand nous sommes tous fatigués et que nos fonctions exécutives sont déjà pas mal éprouvées, ça devient épuisant pour moi.

Comment les autres mères TDAH s’en sortent-elles?

Les défis de la parentalité lorsque vous souffrez de TDAH peuvent vous sembler insurmontables. Heureusement, beaucoup de choses peuvent aider. Voici 9 choses ce que des mères atteintes du TDAH ont appris.

une mère TDAHSoyez honnête. Déjà très jeune, la fille de Karine savait que sa mère n’était pas comme les autres. Et j’ai toujours été très honnête avec elle à propos de mes difficultés. Je tenais compte de sa maturité et de son développement pour trouver comment lui en parler. Quand elle était plus jeune, la fille de Karine jouait avec la distraction de sa mère et la faisait sortir de ses gonds. Il faut s’attendre à cela. Tous les enfants cherchent les failles de leurs parents.

Expliquer clairement nos limites ne fera pas cesser ces comportements; mais ils dureront moins longtemps. Les enfants finissent par grandir et être capables de se mettre à la place de l’autre.  En plus, c’est une chouette fenêtre pour apprendre aux enfants un peu d’empathie.

Accepter notre différence

Promettre impulsivement des choses qui seront impossibles à réaliser; dire des choses pour lesquels vous vous détestez ensuite; se taper sur la tête parce qu’on n’arrive jamais à correspondre au modèle de calme et d’organisation auquel on s’attend d’un parent. Tout cela fait partie de votre vie quotidienne d’une mère TDAH. Dans toutes ces occasions, ce sera payant d’être simplement honnête, de nommer les obstacles et d’admettre nos erreurs le plus simplement possible.

Fixer nos priorités clairement. Karine me racontait que sa priorité no 1 était que sa fille se sente aimée et sécurité. En y tenant coûte que coûte, elle réarrangeait ses horaires pour participer à pratiquement toutes les activités de classe auxquelles les parents étaient invités à participer. Pendant que d’autres parents déposaient les enfants et partaient, je restais toujours. Je ne pouvais pas lui offrir de la constance; mais je pouvais lui offrir mon temps, ma présence. C’était ça ma priorité. Et tout le reste passait VRAIMENT après.

Honorer nos besoins. En raison de la sensibilité de Mathilde au bruit et au chaos, elle a passé beaucoup de temps dehors avec ses enfants pour les aider à libérer leur énergie. Des balançoires au panier de basket en passant par un mini trampoline et un parcours de nature construit avec des planches, un filet, les deux arbres de la cour et du cordage. Elle et son mari avaient convenu que chaque jour, pendant une heure, elle se retirerait dans une pièce calme et sans bruit. Elle a même utilisé des bouchons d’oreilles. Ils ont aussi trouvé une gardienne pour les nuits du weekend. C’est cela honorer nos besoins; c’est trouver des façons de les combler plutôt que de les pousser en dessous du lit. De quoi avez-vous besoin? Comment pouvez-vous honorer et répondre à ces besoins?

Réduire, réduire, réduire encore

Garder les choses simples. Suzie et son mari avaient une règle selon laquelle leurs deux fils ne pouvaient participer qu’à une activité parascolaire à la fois, comme la gymnastique ou les scouts ou le badminton. Je ne pouvais tout simplement pas gérer plus d’une chose à la fois. Les enfants devaient choisir. Quand Suzie et son mari ont eu le sentiment de priver et contraindre leurs enfants, je leur ai rappelé qu’il s’agissait aussi d’une occasion pour ces enfants d’apprendre à réfléchir sérieusement avant de prendre une décision, et vivre avec les conséquences de leur choix. Des choses que beaucoup d’enfants n’ont pas vraiment l’occasion d’apprendre. Que pouvez-vous simplifier dans votre vie, de sorte que vous vous sentiez sain d’esprit et soutenu?

Focaliser sur les solutions. Et rappelez-vous qu’il faudra en essayer plusieurs avant de trouver celle qui fonctionne. Et sans doute ne fonctionnera-t-elle pas toujours et qu’il faudra la modifier. Pour Mathilde, le temps des devoirs transformait les soirées en zones de guerre. Elle a d’abord embauché un étudiant pour aider.  Cette solution n’a pas fonctionné, alors Mathilde a demandé que tous les devoirs soient faits pendant les heures de classe, ce qui signifie plus de batailles. Et elle a tenu son bout avec l’enseignante. Parce que pour moi, ma relation avec ma fille était plus importante que son travail scolaire. Quels problèmes rencontrez-vous? Quels types de solutions pouvez-vous créer? Pensez en dehors de la boîte pour trouver des solutions. C’est une de vos grandes forces!

Les grands avantages d’être une mère TDAH

Embrasser nos dons et miser dessus. Être une mère TDAH, c’est aussi avoir des idées que les autres n’ont pas. Exploitez cela! Par exemple, Karine devait prendre régulièrement du recul, se retirer un peu du tourbillon, et laisser sa fille se débrouiller toute seule. Elle ne l’a jamais mise en danger, évidemment. Mais elle l’a certainement laissée faire toute seule des choses que les autres mères continuent de faire pour leurs enfants, même quand ils sont capables de le faire seuls. Ce qui a évidemment conduit la fille de Karine à devenir débrouillarde et autonome. Tant de fois, quand nous étions dans les tranchées de la parentalité, j’avais peur de ne pas faire assez pour elle. Maintenant, je vois à quel point elle est forte. Et, comme elle apprécie notre confiance en elle, elle n’en abuse pas.

une mère TDAH

Mathilde, elle, a mis à profit sa créativité de toutes sortes de façons. Elle a créé une roue de repas, que les enfants ont tourné tour à tour; mettant ainsi fin aux combats quand ils détestaient ce qu’elle avait mis sur la table. (Je sens que bien des mères « ordinaires » vont adopter cette idée!) Pour les lunchs, elle dessinait des visages sur la coquille des œufs à la coque, décorait les thermos d’autocollants et glissait des mots d’amour dans leur sac.

On peut inventer !

Karine et Mathilde ont toutes deux utilisé leur créativité et leur esprit ludique pour inventer de nouveaux jeux loufoques.

Suzie croit que le TDAH lui a donné les dons de l’empathie et de l’intuition. Myriam croit également que le TDAH l’a rendue plus sensible aux besoins de ses enfants et lui a donné une meilleure compréhension de leurs comportements. De plus, elle a été capable de les aider à résoudre leurs problèmes issus de leur propre TDAH.

Pour Myriam, l’acceptation de soi qu’elle a développée a aussi été un excellent exemple pour ses enfants. Par exemple, elle ne se plaint jamais de son apparence ni ne se critique devant eux. Par exemple, elle pourrait dire : Maman est frustrée parce que je n’ai pas l’impression d’avoir fait du bon travail. Mais elle ne se traiterait jamais de nom ni ne se dénigrerait. Ou même simplement dire : Je suis donc ben pas bonne! Elle leur dit plutôt que chacun est bon dans des choses différentes.

Dire merde aux normes toutes faites

Karine aide ses enfants à découvrir qui ils sont et à célébrer cela, plutôt que d’essayer d’en faire quelque chose qu’ils sont censés être. Suzie a fait la même chose. Son plus jeune fils n’a pas terminé ses études collégiales et s’est plutôt trouvé un travail dans une compagnie de gestions des médias sociaux. Il y est entré au bas de l’échelle et trois ans plus tard, il fait la job de ses rêves dans cette compagnie! Leur propre situation a donc permis à ces deux mères d’arrêter de pousser pour faire entrer leurs enfants dans les normes standards; et plutôt honorer ce qu’ils sont pleinement.

une mère TDAHEnfreindre les règles. C’est celle que je préfère ! 🙂 Rappelez-vous que vous n’avez pas à être parent comme les autres. J’ai accordé plus de temps à la télévision que je ne le souhaitais, parce que si je n’avais pas de pause, j’ai senti que je m’effondrerais, a déclaré Mathilde. J’ai même permis à mon super-enfant hyperdéconcerté de manger dans une autre pièce et devant la télé.

C’était le seul moyen pour elle de se concentrer sur la nourriture. Y a-t-il des règles que vous vous imposez et que vous pourriez retirer? Est-ce que les règles que vous suivez vous permettent vraiment de soutenir vos priorités?

Et déployer tout ce qu’il y a à déployer!

Obtenir de l’aide. L’aide peut prendre plusieurs formes et inclure plusieurs types de ressources. Par exemple, Mathilde a lu des livres sur le rôle parental et participé à des ateliers de la Maison de la famille sur le rôle parental. Ça lui a permis d’apprendre des stratégies spécifiques pour gérer ses enfants. Elle fréquente les activités du groupe de support PANDA. Mais ce qui m’a aidé le plus, c’était d’avoir quelqu’un qui m’aide avec les enfants pour que je puisse m’en aller. Ce qui a également été utile pour Suzie, c’est d’entendre parler des luttes et des difficultés des autres mères. Elles ont aussi des difficultés, et les miennes ne sont pas pires; elles sont juste différentes. Qu’est-ce qui vous aiderait le plus actuellement? Êtes-vous en lien avec d’autres mères qui vous ressemblent?

Pratiquer le pardon. La plus grande leçon que Myriam a apprise a été de se pardonner à elle-même et à ses enfants. Je me suis souvent rappelé que je suis une mère merveilleuse et aimante; et que mes enfants font tout simplement de leur mieux. Tous les parents apprennent la job de parent sur le tas. À cet égard, une mère TDAH n’est pas différente des autres. Nous pardonner nos erreurs nous permet de continuer d’apprendre et de progresser dans une atmosphère d’amour. Y a-t-il un aspect de votre maternage pour lequel vous avez de la culpabilité ou de la honte; et pour lequel il vous faut trouver un chemin de pardon?

En fin de compte, il s’agit de trouver des façons de faire fonctionner les choses pour votre famille, même si elles ne sont pas conventionnelles! Être une mère TDAH, ce n’est pas mieux ni pire. C’est simplement différent. Une fois qu’on a accepté cela, on peut apprendre à laisser les choses aller. Et à suivre notre propre courant, au lieu de combattre en nous, tout ce qui sort du modèle parental typique.

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